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« Sur quels critères dois-je décider de recourir à un terminal mobile durci ou
à un terminal banalisé ? »
On peut distinguer trois cas de figure. Premier cas, celui des cols bleus oeuvrant dans des environnements dits « hostiles » pour le matériel. Par exemple des techniciens itinérants travaillant en extérieur. Dans ce cas, le terminal durci s'impose. Deuxième cas, celui des cols blancs en quête d'un terminal élégant, plutôt léger, et pour lesquels on retiendra un produit banalisé. Reste un troisième cas de figure représenté par tous les cas intermédiaires. Par exemple des commerciaux qui, sans travailler dans des environnements hostiles, sont très mobiles et manipulent en permanence leur matériel dans des conditions plus ou moins confortables. |
« Dans ces cas intermédiaires, sur quels critères se déterminer ? »
Pas de secret : il faut prendre le temps d'analyser chaque point du cahier des charges. Et je ne pense pas seulement au poids ou à l'encombrement qu'un utilisateur est prêt à accepter. Si le terminal doit être utilisé pour téléphoner ou s'il doit intégrer un appareil photo, un appareil banalisé ou grand public semble plus pertinent. En revanche, la nécessité de disposer d'un lecteur de codes-barres ou d'un clavier robuste fait pencher la balance du côté du durci. Autre point qui mérite attention : la communication. Il faut savoir que sur les terminaux durcis la 3G, le Wi-Fi ou le Bluetooth ne sont souvent disponibles qu'en option et plus tardivement que sur les modèles grand public. |
« Reste un critère clé : le prix...»
En effet, puisqu'il faut compter aux alentours de 1800 euros pour un terminal mobile durci. La différence avec un appareil banalisé n'est donc pas anodine. Cela dit, ces prix sont appelés à baisser du fait de l'arrivée de nouveaux acteurs. Des fabricants coréens notamment proposent des produits très bien dotés à des prix qui avoisinent les 1500 euros. Aux utilisateurs de bien analyser leur cahier des charges et d'évaluer les coûts globaux, de l'acquisition à la maintenance. En tenant compte du fait que les taux de casse et de vol des mobiles durcis sont sans commune mesure avec ceux des banalisés. |