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Trois questions à Oceanet Technology

Sans modification majeure, un VPN SSL prendra facilement en charge des utilisateurs nomades. Sans que l'entreprise y perde en capacité de contrôle. Bien au contraire.
 

Oceanet
 
« Je suis déjà équipé d'un VPN SSL utilisé jusqu'alors à travers des connexions filaires, mais je dois désormais gérer des utilisateurs mobiles. Cela pose-t-il un problème de sécurité ? »

Aucunement. Contrairement à des préjugés que l'on peut entendre ici ou là, le réseau d'un opérateur mobile comme SFR est très sécurisé. Dans les faits, ce réseau est sans doute plus sûr que celui emprunté pour vos accès filaires habituels. Il ne faut donc pas confondre accès sans fil via un réseau d'opérateur et accès sans fil via un réseau Wi-Fi.
 
 
« Combiner un VPN SSL et des accès via les réseaux mobiles, est-ce bien cohérent ? »

Tout à fait. N'oublions pas que la technologie SSL a été développée pour sécuriser la connexion entre un utilisateur et des applications. En combinant des cartes VMCC (Vodafone Mobile Connect Card), des abonnements data conçus pour accéder à l'intranet de l'entreprise et un VPN SSL, on arrive à une solution sécurisée de bout en bout. En outre, dans une telle configuration, l'entreprise conserve la maîtrise de l'usage de ces accès et aussi de l'information, puisque tout le trafic passe par un point central. Le collaborateur mobile est connecté en permanence et il accède aux informations de l'entreprise sans avoir à dupliquer des fichiers sur son poste.

 
« Ces utilisateurs mobiles du VPN SSL auront-ils un bon confort d'usage ? »

Tout dépend du réseau et des applications. Pour accéder directement à des applications Web comme pour la messagerie, le débit d'un accès GPRS dit « 2G » peut éventuellement suffire. En revanche, pour exploiter des applications via une plate-forme Microsoft Terminal Server ou Citrix, la 3G ou 3G+ s'impose. Le débit est moins en cause que la latence, c'est-à-dire le délai entre le moment où une information est envoyée et celui où elle est reçue. Sur les réseaux 2G, cette latence demeure élevée alors qu'elle s'avère beaucoup plus faible sur les réseaux 3G et 3G+.